Stationnement payant : deux poids, deux mesures.
Thème(s): Stationnement
Rédaction: asnieresrepublicain

Le stationnement payant est ce que l’on appelle en terme journalistique un « marronnier » à Asnières.
Le sujet est en effet porteur d’une certaine récurrence.
Depuis les épisodes d’invasion de la salle du conseil municipal lors de la mandature de Frantz Taittinger en passant par les scandaleux 1 millions 400 000 euros d’indemnités versées par l’ancienne municipalité puis par l’actuelle équipe pour indemniser la non-construction d’un parking en centre-ville , chaque asnièrois un peu avisé sait qu’en matière de stationnement un Maire averti en vaut deux.
Pourtant force est de constater que les mauvaises habitudes ont la vie dure !
Car si le centre-ville d’Asnières est astreint au stationnement payant (sauf pour le parking « élu » ce qui permet à nos édiles d’éviter des verbalisations intempestives). Il n’en est pas de même dans la partie dite « résidentielle » de la commune ce qui est tant mieux pour ses habitants.
Il y a cependant de quoi s’étonner.
Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures !
Le principe d’égalité des citoyens devant l’impôt et la contravention est plus que malmené. Sans parler du respect des valeurs républicaines auxquelles nous sommes ici très attachés.
Il est vrai qu’en ces périodes de pertes de ressources pour les communes (versement de 551 000 euros à des constructeurs pour des « études », suppression de la taxe professionnelle …etc) il va bien falloir pour la majorité municipale trouver des recettes.
Dans un centre-ville en proie aux interdictions de stationner sous peine d’enlèvement (pour élagage, travaux de voirie, promenade à vélo sur des bicyclettes donnés aux élus aux frais du contribuable) on voit ainsi passer la sympathique brigade d’agents armée jusqu’aux dents de carnets à souche et prête à bondir sur la moindre absence de ticket d’horodateur sur les véhicules des asnièrois.
Il est temps que cette farce cesse.
Nous demandons instamment à la majorité municipale dite du « Grand Rassemblement »; RPR, PS et Modem incarnée par ces chefs de file Madame Fischer et Messieurs Pietrasanta et Leblond de bien vouloir organiser très rapidement une table ronde sur le stationnement à Asnières au lieu d’assommer une partie de la ville et notamment le nord et le centre-ville par un matraquage de contraventions.
En versant 1 million 400 000 euros pour des « études » relatives à un parking jamais construit les asnièrois ont déjà règlés l’équivalent de 127 273 contraventions à 11 euros l’unité
Nos concitoyens ne sont pas responsables de l’incapacité de leurs élus à construire un parking public digne de ce nom.
En tout les cas, et dans l’attente de la mise en place d’un équipement public d’envergure, nous exigeons l’extension de la gratuité du stationnement à l’ensemble du territoire de la commune.

novembre 5th, 2009 at 11 h 58 min
En ce qui me concerne j’ai réglé le problème depuis de nombreuses années (comme de nombreux automobilistes) je circule en scooter et la vie est plus belle Ralph BOHBOT
novembre 6th, 2009 at 11 h 05 min
J’ai récemment assisté au Comité de Quartier de Flachat-Bécon à laquelle nos élus nous ont annoncé que le stationnement serait payant très prochainement !!!
Notre quartier est totalement sous-dimentionné en terme de stationnement (sauf un petit parking construit sous la halle Flachat et vendu en 1 heure de temps), chaque année nous perdons des places de stationnement au profit de l’élargissement des trottoirs et des arbres inutiles plantés dessus. Même les piétons ont perdu au change. Par contre les frais augmentent !
Nous sommes bien entendu totalement opposés au stationnement payant à Flachat comme partout ailleurs. Construisez-nous des parking éfficaces !!! Et quand demanderons-nous au contribuable son avis, avant de le mettre devant le fait accompli !!
Bravo pour votre site !
novembre 9th, 2009 at 20 h 58 min
Bon, il n’y a pas assez de parking d’après vous. Mais pourquoi ? Combien de voitures par foyer ? Combien d’immeubles sans parking ? Combien de voitures garées sur la voie publique sans être utilisées autrement qu’occasionnellement ? Pourquoi vouloir continuer à subventionner ces utilisations peu républicaines de la voie publique ?